moi, je n’ai plus honte de parler de sexe

De nos jours beaucoup de jeunes trainent d’incroyable  IST dans leurs pantalons et jupettes durant des années au nom de la honte. Longtemps mystigés ils continuent par croire qu’en parler  leurs attirera des préjugés ; comme l’a si bien dit VINCENT DE GAUGELAC : la honte, c’est le désamour de soi, c’est penser qu’on est mauvais à l’intérieur .Alors aux jeunes je pose la question suivante : parler des problèmes de votre  sexualité est-elle un mal en soie ?certain dirons que l’intimité est chose sacré, que vaut l’intimité si elle cache des maux qui peuvent nuire à notre future ?

Un jour j’ai rendu visite à un ami médecin pour un problème de santé et j’ai été surpris par une scène hors pair ; en effet l’ami était dépassé  par la situation de la santé sexuelle d’un jeune homme qu’il venait de consulter, le jeune homme en question a refusé de se faire ausculter par un médecin parce que son mal était au niveau de son appareil génital, il avait ainsi trainé sont mal durant plusieurs mois avant de cet rendre compte que sont état s’empirait. Il en est fallu de peu pour que ce jeune perde l’usage de son sexe, le cas de ce jeune homme n’est que la partie visible d’un immense iceberg , la jeunesse est acculé par de sérieux soucis d’information mais au même moment elle est noyé par une démagogie qui la pousse désespérément vers une fosse du quelle elle pourra difficilement se sortir.

Ce qui m’attriste le plus, c’est le cas des jeunes filles qui n’osent même pas parlées de leur menstruation au nom de ce sentiment cupide et hargneux qu’est la « HONTE ».  J’espère que ces quelques lignes éveillerons la conscience dormante et enlèvera la voile épaisse de l’ignorance qui nuit inlassablement a un véritable épanouissement de mes paires.

Il est temps que nous jeunes comprenons que, comme nous mangeons, comme nous buvons ou plus comme nous  allons au toilette lorsque  nous éprouvions le besoin, c’est de la même manière tous les activités  liés au sexe sont des besoins biologique comme tout autre besoin lié à notre corps. J’exhorte ainsi tout jeune à se débarrassés de cet étiquette qui nous pousse à nous détester et a détester notre corps.  Ayons le courage d’exposer nos maux pour une bonne prise en charge, évitons le suivisme cherchons la bonne information car en tout et pour tout, il ne sert à rien d’être jeune si on n’est pas en bonne santé.

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