Tous les articles par Adessina Oyegbemiro

À propos de Adessina Oyegbemiro

Adessina Oyegbemiro est un jeune de 28 ans, il est nanti de son BAC 2 et d’une attestation de fin de formation en électricité bâtiment, née d’une famille polygame de 13 enfants dont 3 garçons et 10 filles, Adessina est le fils cadet de sa mère. Etudiant en 3ème année à l’université de Lomé, il est un volontaire un pair éducateur et un jeune ambassadeur en SR/PF. Il est aussi un agent de développement communautaire et joue ce rôle en tant que secrétaire du comité de développement de quartier de sa localité. Adessina place sa famille, ses études et son boulot en premier plan dans ces priorités, il est un passionné des TICS, de voyage et de musique.

LA CAMPAGNE ZERO GROSSESSE EN MILIEU SCOLAIRE ET EXTRASCOLAIRE

causerie avec les élèves de gboto vodoupe sur les grossesses précosses, les grossesses non désirées et les méthodes de contraception

Les relations sexuel entre camarades élèves et leurs homologues extra-scolaire communément appelé « apprentis » sont à la base de la récurrente accroissement du taux des grossesses non désirée et précoce au sein de la communauté juvénile. Au vue de ce fait il s’avère impératif de trouvé des solutions efficace pour contrecarré ce fléau qui menace la scolarité et l’apprentissage d’un bon nombre de jeunes, surtout les jeunes filles.
Ainsi pour les jeunes ambassadeurs SR/PF TOGO la solution à ce problème passe d’abord par le partage de la bonne information et l’offre de service à l’endroit de ces jeunes concerné d’où l’idée de la campagne zéro grossesses en milieu scolaire et extra-scolaire.
En effet cette campagne ce résume en trois volet dont : le volet plaidoyer, qui a consisté en grande partie à mener des actions et des propositions de stratégie à l’endroit des décideurs pour ériger des lois en matière d’SR/PF en faveur des jeunes ; pour être plus explicite , il s’agira de la réduction du cout des méthodes contraceptif à l’égard des jeunes et adolescent , de la création des structures sanitaire dédier uniquement à la prise en charge des jeunes et adolescent en matière de santé sexuel, reproductive et de la planification familiale ; de l’intégration effective de l’éducation sexuel complète dans l’éducation formelle pédagogique.
Le second volet de l’activité se voit plus dans une dynamique de terrain, il consiste à aller vers les jeunes scolaire et extra-scolaire dans leurs lieux d’apprentissage pour leur apporter les informations exact sur la SR/PF, il consiste à apporter les démentis sur les informations préexistant chez ces jeunes et adolescent et éclaircir les points d’ombre concernant les thématiques de l’ESC et de la PF.

DISCUSSION AVEC LES EXTRASCOLAIRES SUR LES METHODES CONTRACEPTIVES

Pour le compte du troisième volet de l’activité , elle est purement clinique et consistera aux offre de services en matière d’IST/VIH et de la PF.
Ainsi présenter, cette campagne vise à réduire considérablement voir éradiquer complètement les cas de grossesses en milieu scolaire et extras scolaire. Elle est l’un des nombreuses activité menées et qui seront menées dans le futur par les jeunes ambassadeurs SR/PF du togo pour assurer un meilleur avenir aux jeunes et adolescents.

OYEGBEMIRO adessina JA SR/PF togo

CONTRACEPTION SOURCE D’EMANCIPATION DE LA FEMME

Dans le monde , dans les années 1960 la femme c’est vue porteuse de plusieurs noms à savoir « être inférieur, passif, bon à rien sauf aux travaux dans le foyer » . Quand bien même qu’à cette époque les femmes étaient très intelligentes et habiles.

Tous ces traitements subies par ce sexe était dû au simple fait qu’elles ne maitrisaient par leurs corps pour ainsi dire leurs vies sexuelles.

La loi Neuwirth  votée le 19 décembre 1967  autorisant les femmes à utiliser les pilules contraceptifs  a complétement renverser la donne, avec ces pilules  la femme est devenu plus audacieuse et entreprenante, plus compétitive et résistante.

Dans des coins reculés de l’Afrique où, le vent de la contraception n’a pas encore daigner ce faire sentir ; les femmes continuent par subir sans moindre contestation la loi selon laquelle : l’enfant est le don ou dirais-je la bénédiction  divine, ainsi dit, elles doivent en avoir autant que possible peu importe les circonstances . D’aucun irons même jusqu’à croire que le premier devoir de la femme au foyer est de porter des grossesses.

Les conditions de vie des femmes dans les milieux ruraux en Afrique interpelle vivement , elles sont d’une précarité inestimable au niveau ou les femmes continuent par périr dans leurs tentatives de donner vie . La mortalité et la morbidité règnent en maitre dans certain milieu faute de structure sanitaire et de personnels médicales qualifié .D’autre par l’insuffisance ou la mauvaise état des structures routière favorisant ainsi  le décès des femmes au cour de leurs évacuations vers des structures sanitaires adéquates  . En effet, nul ne doit perdre sa vie ,en accomplissant cette noble tâche qu’est  de donner la vie; malheureusement c’est ce à quoi nous assistons impuissant dans ces sociétés rurales régit par plusieurs lois qui nuisent incessamment aux plus faibles mallons.

  1.     Cet état de la chose érige l’homme des milieux ruraux en chef suprême qui ce confère tout pouvoir sur le corps de ses femmes. La femme devient ainsi une poupée gonflable qui doit prendre du volume quand son excellence la pompe magique Mr l’homme le décide. Il n’est même pas surprenant de constater dans ces sociétés que certains hommes ne sont bon qu’a enceinté leurs femmes, il revient aux femmes de prendre en charge le foyer et la progéniture future  jusqu’à terme; malgré toutes ces contraintes, tant sociale que naturelle; la femme fait preuve d’une force inestimable. Elle est au champ, au moulin et au marigot elle est à la recherche quotidienne du bonheur de sa famille. Vous conviendrai avec moi qu’une bonne maitrise de son corps et de sa sexualité lui serait bénéfique.

Ainsi donc il est nécessaire, voir vitale de renseigner la population de  ces milieux isolés sur les avantages de la PF  en  fait leur émancipation en dépend. Une femme qui maitrise son corps connait ces limites elle pourra aisément ce fixé des objectifs et les atteindre, elle pourra si elle le désir s’affranchir de la dépendance de son époux et ainsi prendre sa vie en main. En résumer une effective émancipation de la femme dépend strictement de sa capacité à  contrôler son corps d’où le besoin de la planification  familiale et des méthodes de contraception.

A qui la faute?

Oui je sais ,vous devez vous demander «c’est quelle faute encore ? » depuis un mois déjà la bonne dame de notre quartier ne cesse de se lamenter sur le sort de sa pauvre fille de 14 ans qui doit maintenant se déplacer en  fauteuil roulant parce qu’elle a eu un bébé assez tôt ,la belle RAFIA qui était promise à un bel avenir à cause de son intelligence sans égale doit maintenant porter des couches toute sa vie parce qu’elle traine une fistule obstétricale parce qu’elle a été marié de force et a eu un enfant très tôt ;ces exemples ne sont qu’une infime partie de <<l’Ice berg >>  que constitue tous les maux dont souffre les jeunes et adolescents qui ont eu le malheur de concevoir précocement leur premier bébé.

Alors à qui la faute dans cet malheur qui persécute la vie des jeunes nuits et jour ?

Hors mis le viol, les abus et l’ignorance. Le phénomène qui perdure et traine avec lui ce mal est le mariage forcé, certains parents pense que mariées leurs filles assez tôt est un moyen pour s’assurer qu’elle ne tombe dans une vie de débauche ou qu’elle ne contracte une grossesse non désirée. Sous d’autre cieux la devise est << une fille vaut de l’or surtout quand elle est vierge>>    ainsi des parent insoucieux de l’avenir de leurs jeunes filles vont les offrir en mariage au plus offrant, en effet  les jeunes filles qui ne sont même pas encore prête pour une vie au foyer ce verrons du jour au lendemain trainant des grossesses précoces à risques, en plus, force est de constater que la plus part de ces grossesses est sans suivie médical.

J’accuse le mariage forcé, les parents avides, les violeurs et les jeunes en quêtes de gain facile. J’invite enfin toute les couches de la population et de la société à prendre au sérieux et à respecter la santé de la jeune fille, parce qu’enfin de compte nous jouissons tous des mêmes droits.

 

moi, je n’ai plus honte de parler de sexe

De nos jours beaucoup de jeunes trainent d’incroyable  IST dans leurs pantalons et jupettes durant des années au nom de la honte. Longtemps mystigés ils continuent par croire qu’en parler  leurs attirera des préjugés ; comme l’a si bien dit VINCENT DE GAUGELAC : la honte, c’est le désamour de soi, c’est penser qu’on est mauvais à l’intérieur .Alors aux jeunes je pose la question suivante : parler des problèmes de votre  sexualité est-elle un mal en soie ?certain dirons que l’intimité est chose sacré, que vaut l’intimité si elle cache des maux qui peuvent nuire à notre future ?

Un jour j’ai rendu visite à un ami médecin pour un problème de santé et j’ai été surpris par une scène hors pair ; en effet l’ami était dépassé  par la situation de la santé sexuelle d’un jeune homme qu’il venait de consulter, le jeune homme en question a refusé de se faire ausculter par un médecin parce que son mal était au niveau de son appareil génital, il avait ainsi trainé sont mal durant plusieurs mois avant de cet rendre compte que sont état s’empirait. Il en est fallu de peu pour que ce jeune perde l’usage de son sexe, le cas de ce jeune homme n’est que la partie visible d’un immense iceberg , la jeunesse est acculé par de sérieux soucis d’information mais au même moment elle est noyé par une démagogie qui la pousse désespérément vers une fosse du quelle elle pourra difficilement se sortir.

Ce qui m’attriste le plus, c’est le cas des jeunes filles qui n’osent même pas parlées de leur menstruation au nom de ce sentiment cupide et hargneux qu’est la « HONTE ».  J’espère que ces quelques lignes éveillerons la conscience dormante et enlèvera la voile épaisse de l’ignorance qui nuit inlassablement a un véritable épanouissement de mes paires.

Il est temps que nous jeunes comprenons que, comme nous mangeons, comme nous buvons ou plus comme nous  allons au toilette lorsque  nous éprouvions le besoin, c’est de la même manière tous les activités  liés au sexe sont des besoins biologique comme tout autre besoin lié à notre corps. J’exhorte ainsi tout jeune à se débarrassés de cet étiquette qui nous pousse à nous détester et a détester notre corps.  Ayons le courage d’exposer nos maux pour une bonne prise en charge, évitons le suivisme cherchons la bonne information car en tout et pour tout, il ne sert à rien d’être jeune si on n’est pas en bonne santé.

Quel est mon rôle?

une fille

Quel est mon rôle? La question est simple, reste à savoir sur quel sujet cette question nous interpelle. Je me souviens que dans le temps la plus grande qualité qui distinguait l’africain des autres peuples est la solidarité, que ce soit dans le malheur ou dans les moment de bonheur.

Il y a un adage Togolais qui dit : {Permettez-moi la traduction littérale en français}.

L’enfant dans l’utérus est pour ses parents mais une fois accouché, il devient l’enfant du peuple.

De plus en plus, je me demande si cet adage est encore vérifié de nos jours dans les communautés africaine.

En effet, ce qui me pousse à rédiger cet article n’est rien d’autre que le désintéressement des parents vis-à-vis de leurs enfants adolescents, et l’inconscience remarquable des jeunes et adolescents vis-à-vis de leur propre vie sexuelle, ainsi que de celle de leurs pairs.

Je sursaute quand j’entends une jeune fille prononcer aussi facilement la phrase « Je veux avorter ».  Je me demande si elle sait au moins ce que veut dire le mot « avortement ». Pour avoir une idée sur le sens de ce mot,  je me suis aventuré sur youtube et je suis tombé après quelques recherches sur un film très intéressant titré « Le cri silencieux« . Je vous recommande vivement de visualiser ce documentaire, qui est très troublant.

 

Je reviens sur la question: Quel est mon rôle?

Quel est donc le rôle que toi et moi devions jouer dans cette atrocité inhumaine qu’est l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse). Personnellement, je me sens concerné et interpellé car j’aurais aimé vivre dans un monde où chaque grossesse est désirée et planifiée, où chaque enfant est une bénédiction et non une charge, et où une grossesse est accueillie avec joie et non avec des grincement de dents.

Dans cette situation, ma responsabilité en tant que jeune est lié au manque d’attention, á la naïveté et l’ignorance. En effet, il nous revient à nous jeunes de chercher l’information exacte, d’apporter notre soutien et d’être des pairs éducateurs. Il nous faut également développer le sens de la tolérance afin d’éviter ces maux qui entachent notre destin de jeunes.

S’agissant des parents, je ne le dirai jamais assez. Ils sont nos premiers responsables, mais à mon grand regret ils sont aussi les premiers responsable des mauvaises décisions que prennent les jeunes. Dans cet article précédemment publié sur mon blog j’ai touché du doigt quelques aspects de la chose.

La plupart des parents ratent complètement l’éducation sexuelle de leurs enfants. D’autres même érigent en tabou le concept dans le foyer, ce qui à la fin entraîne des grossesses non désirées pour les filles et le mariage prématuré pour les jeunes garçons. J’aimerais rappeler aux parents que leur rôle c’est de nous éduquer et que cette éducation ne doit pas être bâclée. Elle doit être certes rigoureuse, mais complète en couvrant tous les domaines y compris la sexualité.

Un jeune bien éduqué est un potentiel inestimable pour la communauté et un bon époux pour son futur foyer.

Humblement votre frère et ami Adessina.

 

Promiscuité et Inceste

Promiscuite et inceste

Au Togo, plus de la moitié des ménages vivent en promiscuité. Soit une petite famille de 5 personnes ( Père, Mère et 3 enfants) se retrouve très facilement dans une pièce de 4 mètres carrés au plus. On vit tous sous un toit où le salon est en même temps la chambre à coucher, et où l’intimité devient un luxe.

Cette situation due aux conditions économiques précaires des parents entraîne des cas de vie sexuelle inadéquate et des abus vis-à-vis des adolescents. Le cas le plus répandu est l’inceste.

Inceste: relations sexuelles entre les membres d’une même famille

En effet, la promiscuité est telle que les membres d’une même famille se retrouvent les uns sur les autres, avec de fréquents cas d’incestes. C’est le cas de le dire. Le père a vite fait d’abuser de sa fille ou de sa nièce. Le frère pratique régulièrement des attouchements forcés sur sa sœur ou sa cousine. Le beau-père n’a aucun scrupule à violer la fille de sa femme. Le mari n’hésite pas à plaquer à terre la jeune bonne à tout faire.

Enfermées entre quatre murs, les jeunes particulièrement les fillettes et adolescentes n’ont aucune échappatoire. La proximité corporelle fait d’elles des proies faciles. Dans une situation de dépendance ou d’ignorance, elles se résignent à subir les assauts de leur bourreau, persuadées que survivre dans une pièce exigüe est mieux que d’être exclues et de finir à la rue. Plus le temps passe et plus le défaut d’espace accentue le préjudice physique et psychique des victimes.

Souffrant le martyr en silence et ne pouvant pas se confier par peur de représailles, elles sont seules avec leur traumatisme. Elles constatent à regret la complicité coupable et la tolérance obscène de celles et ceux qui dorment dans la même pièce mais qui n’ont pas le courage de s’insurger contre ce qu’ils voient, entendent ou soupçonnent. Il ne faut pas négliger le fait qu’au final, les victimes risquent une grossesse non désirée ou une maladie sexuellement transmissible. Certaines d’entre elles, lassées de leur damnation éternelle et recroquevillées dans la misère anonyme, finissent par sombrer dans la dépression, la folie, l’alcool, la drogue et le suicide.

En résumé, il est urgent et primordial de prendre en compte la sécurité de l’adolescent surtout de la jeune fille en matière de sexualité car une jeune fille traumatisée par un cas de viol  subit de la part de son papa ou d’un membre de sa famille, ne sera ni une bonne mère ni une bonne épouse. De surcroît, elle ne pourra pas contribuer valablement au développement de sa nation. Il est donc indispensable si l’on veut lutter efficacement contre ces plaies de la société  de sensibiliser les parents afin qu’ils prennent leurs responsabilité pour mieux s’impliquer dans l’éducation sexuelle de leurs enfants afin d’éradiquer le phénomène de promiscuité et d’inceste, qui demeure des maux qui minent la société africaine.

SaveSave

Ma première fois, Mon plus grand regret

une fille

« Si seulement je pouvais revenir en arrière… »

Ce fut les dernières paroles d’une jeune fille qui s’est confiée à moi après qu’elle soit tombée enceinte dès son premier rapport sexuel.

Beaucoup de jeunes filles se retrouvent dans de pareille situation de nos jours et la plupart ne sont aucunement prête pour supporter une éventuelle grossesse.

Dans le cas présent, la fille en question voulait coûte que coûte avorter et franchement vu son état et son âge, il serait difficile pour elle de porter une grossesse. Je me doute bien que vous vous demandez ce qui a poussé cette jeune fille à avoir son premier rapport sexuel aussi tôt. Voici donc son histoire:

 

A l’anniversaire de mes 16 ans j’avais invité tous mes camarades de classe et aussi un garçon du quartier qui me plaisait bien. Dans la fièvre des festivités, mes camarades qui étaient plus âgés que moi, exhibaient filles comme garçons toute leur sensualité à travers des pas de danse. Cela m’entraina aussi dans leurs folies. J’étais tellement excitée que je ne pouvais me retenir.  Je faisais tout ce qu’elle me demandait, du coup ce jeune homme beau comme un dieu, au corps athlétique, au sourire envoûtant capable de réveiller le naturel caché du très fond de ma personne, s’approcha de moi et me tînt par la taille tout en suivant mes pas de danse.

J’étais tellement emportée par tous ces sentiments qui se mélangeaient en moi que je ne savais même plus ce que je faisais. Quand la musique fut arrêtée je fus sortie de mes rêves par des applaudissements qui sonnaient tels les fracas d’un arbre abattu qui tombait. J’étais toujours dans les bras de mon apollon qui me fixait. D’un geste brusque de la main je voulus me libérer quand il s’approcha de moi et me chuchota à l’oreille : <<retrouve-moi dehors princesse>>, et il s’en était allé. Je fus gelée sur place car c’était la première fois qu’un garçon me parle ainsi et sur un ton aussi envoûtant: c’était la première fois que je me faisais draguer.

Comme une petite fille qui venait d’avoir ces résultats à l’école, je courus vers mes amies pour leur raconter ce qui m’arrivait . Elles me donnèrent divers conseils. Celle que  je regrette amèrement et que je n’oublierai jamais est le suivant:  » ma copine ce garçon est désiré par beaucoup de  filles. Si tu veux le garder, tu dois y mettre le prix! ».

Cette phrase à bousculer toute ma vie, car suivant le conseil de mes amies je suis allée retrouver ce jeune homme et il m’a sorti l’hymne universelle de la drague et a terminé par l’éternelle devise qui s’intitule: Je t’aime.

J’avoue que j’étais aux anges cette soirée là, et je me suis comportée comme un mouton qu’on emmène à l’abattoir. Je suivais bêtement les conseils de mes amies et…… [je vous épargne les détails de la soirée]

Ce que je peux vous dire et que je regrette avec amertume, c’est d’être allée dans le lit de ce jeune homme le même jour et sans m’être protégée de surcroît. Et voilà les conséquences: je suis enceinte. Depuis ce jour le beau jeune homme a disparu, et mes parents ne savent même  pas encore que je suis enceinte.

Ayii! si seulement je pouvais retourner en arrière….

L’histoire de cette jeune fille est une réalité que l’on rencontre partout en Afrique. En effet, les couches les plus vulnérables d’une société en matière de sexualité à risque, sont les adolescents et jeunes, particulièrement les jeunes filles, qui ont leur premier rapport sexuel prématurément à cause des mauvais conseils qu’elles reçoivent de leurs paires.

Elles sont victimes des mauvais conseillers qu’elles appellent ami.e.s, et auront ainsi à traîner les conséquences de leurs erreurs toute seule et toute leur vie. Ces conséquences sont pour la plupart: les IST /MST, les grossesses prématurées, les complications lors de l’accouchement, le renvoi du domicile familial et l’abandon des études et parfois même la mort.

Vue la délicatesse du sujet, il s’avère urgent que l’information adéquate parvienne aux jeunes et adolescents. Je ne cesserai de remercier les acteurs qui oeuvrent jours et nuits pour que les jeunes aient un avenir radieux et pour que L’ESC soit intégré dans l’éducation formelle. Je demeure convaincu que la jeunesse est l’avenir de toute nation, et qu’il faille en prendre grand soin.

Aux décideurs je lance cet appel: Ne sacrifiez pas cette jeunesse!

 

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Le sexe: un sujet tabou en Afrique

Un enfant naif
l’enfant a le droit de tout connaître sur sa sexualité et son sex

choqué je fus, quand j’ai été témoin de la correction qu’était affligée à un petit enfant qui avait seulement prononcé le mot « penis » dans sa langue maternelle

Dans certaines communautés africaines ,l’usage du nom des sexes est formellement interdit. et pour les enfants c’est erriger en tabou des fois même les enfants sont sévèrement punis du fait d’avoir seulement prononcé le mot « penis » certaines familles considèrent les enfants qui font l’usage fréquent de ces mots comme « des bordels » et selon la plupart des cultures africaines, la seule manière de remettre ces enfants sur la bonne voie, est de leurs affligé des corrections corporelles . En effet, ce que ces sociétés ne savent pas,c’est  que les enfants suivant leurs processus de développement ,sont sujet à des transformations psychiques et psychologiques, cela les emmène à essayer leur sens et leur habileté à agir avec leur entourage y compris leur propres corps. pour se faire ils doivent assimilés la langue de leur entourage. Les enfants pour la plupart apprennent par la répétition,ce qui signifie qu’ils doivent répéter ou refaire en fait tout ce qu’ils voient ou entendent; ainsi nous verrons des enfants à un certains âges s’amuser avec des ustensiles de cuisine ou des matériaux de fortune ,soit disant qu’ils cuisinent; ce n’est pas leurs imaginations ,mais une reproduction concrète de l’activité de leur maman dans le foyer conjugal. alors la sexualité étant une période qui dure toute la vie, commence chez l’enfant depuis l’étape embryonnaire et ce manifeste à la naissance par la succion des doigts,suivi par l’attouchement des selles et de l’appareil genital enfin la prononciation de certains mots,qu’ils écoutent dans leur environnement. alors un enfant qui dit penis ou vagin ,a sûrement écouté le mot d’une personne âgée et a entamé le processus d’apprentissage de ce mot. 

alors comment agir à l’égard de cette réalité?

sensibilisation et distribution de préservatifs à la foire universitaire de Lomé

le seul outil capable d’éradiquer les contraintes sociales liées au sex dans les sociétés africaine est »L’ESC: education sexuel complete ».Les expériences ont montrés qu’en Afrique la population est mal informé sur les questions d’éducation sexuel. la plus part pense que l’éducation sexuel détériore les moeurs et entraîne l’activité sexuel prématuré chez les adolescents et jeunes. A cet effet l’éducation sexuel devient un domaine très sensible à manipuler par les pairs éducateurs, qui sont ainsi contraints par moment de déformer si non,transformer le message pour pouvoir le faire passé. Les organisations comme (  IPPF ,AGIR,INTRAHEALTH) et plein d’autre par le monde milite nuit et jour au côté des jeune et des familles en afrique et partout ailleurs dans le monde pour que L’ESC soit vulgarisé et que la bonne information soit à la portée de toutes les populations. Ainsi au Togo en particulier le besoin apporter une éducation sexuel complète se fait sentir, ainsi L’ATBEF  pionnière de L’ESC au Togo et d’autres associations ne ménage d’aucun effort pour être au service de la population. l’aile jeune de cette même associations ce fait violence à tout moment, à tout occasion pour apporter l’information adéquat à leurs frères à travers des sensibilisation des offres de services conviviaux et des conseils.

Le vih sida
discussion avec les élèves dans une école.sujet: que faut il savoir sur les ist vih sida

pour arriver à un Afrique ou les discussions concernant le sex ou la sexualité ne seront plus tabou, il y a beaucoup à faire. Les jeunes sont déjà conscient de la situation et oeuvrent déjà pour l’atteinte de cette objectif par divers moyen et bien sûr à la mesure de leurs capacités.

les jeunes ambassadeur SRPFtogo les ambassadeurs de L’ESC

pour l’effectivité des actions et l’atteinte des résultats visé les jeunes ont besoin d’appui et de suivi de toutes les organisation civiles et en particulier des bailleurs,pour que ces informations atteignent les coins les plus reculer.

renforcement de capacite des jeunes,parrainé par Rosci et etrilab

SaveSaveSaveSave

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